"La Sardane : De la danse populaire au folklore... en silence ?"
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31 janvier 2025 - Chronique associative – Quand la négociation devient un art
Il se dirait, dans les couloirs feutrés – ou parfois bruyants – de la Fédération Sardaniste du Roussillon, que l’ancienne équipe dite “Rumeau” aurait, à une certaine période, utilisé une somme avoisinant les 9 500 euros prélevée sur les comptes de la FSR.
Cette somme aurait possiblement servi à régler les honoraires d’un avocat, sans que l’on sache précisément si une concertation formelle, collective et dûment actée aurait précédé cette décision.
Face à cette situation, le bureau actuellement en place depuis plus d’un an aurait fait preuve d’un sang-froid remarquable.
Pas de plainte.
Pas de démarche judiciaire.
Mais une conviction forte, quasi philosophique : la négociation serait la seule issue possible.
Une approche que certains qualifieraient volontiers de méthode Trump : quand les faits dérangent, on discute ; quand les chiffres interrogent, on négocie ; quand la clarté manque, on négocie encore.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
La chronique associative hésite.
Dans un autre registre tout aussi instructif, il existerait depuis plus de deux ans un dossier collectif, transfrontalier et structuré visant à faire reconnaître la sardane comme patrimoine immémoriel à l’UNESCO, en lien avec la Fédération de Catalogne Sud et la Confédération sardaniste de Catalogne Sud.
Un travail patient, sérieux, inscrit dans le temps long… du moins pourrait-on le penser.
Or, récemment, un intervenant jusqu’alors inconnu du monde sardaniste se serait présenté, affirmant pouvoir monter ce dossier pour la FSR.
Seul.
Rapidement.
Et moyennant une somme estimée à 4 500 euros.
Toujours selon ce qui se dirait, cette proposition aurait été acceptée.
Là encore, sans que l’on sache précisément sur quels critères, quelle expérience, ou quelle connaissance préalable des instances de l’UNESCO reposait cette confiance soudaine.
Mais pourquoi s’embarrasser de partenariats existants quand l’inconnu se présente avec assurance et devis ?
L’audace serait-elle devenue la nouvelle compétence cardinale ?
Et si des voix s’élèvent pour s’interroger, rassurons-les : aucune plainte ne semblerait envisagée.
Ici aussi, la négociation apparaîtrait comme l’horizon indépassable.
Toujours négocier.
Encore négocier.
Peut-être négocier le droit de poser des questions.
Certains esprits taquins parleraient d’incompétence érigée en méthode de gestion, mais ce serait sans doute caricatural.
Il s’agirait plutôt d’une expérimentation originale de gouvernance associative, où la certitude cède la place à l’improvisation, et où la stratégie se construit après la décision.
Bien entendu, tout cela ne resterait qu’une lecture possible, une chronique parmi d’autres, écrite au conditionnel, sans affirmation péremptoire ni accusation formelle.
Car dans le monde associatif comme ailleurs, chacun sait que la réalité dépasse souvent la satire…
et que la négociation, à défaut de résoudre les problèmes, permet au moins de gagner du temps.
7. Les dernières nouvelles – 26 octobre 2025 : le grand sommeil du matériel disparu
On pensait, naïvement peut-être, que la Fédération Sardaniste du Roussillon (FSR) avait enfin tourné la page de ses mésaventures logistiques et judiciaires. L’ancien bureau, souvenez-vous, avait mystérieusement « déménagé » tout le matériel : ordinateurs, archives, expositions photos, télécopieurs, imprimantes, et sans doute même quelques rallonges électriques — bref, tout ce qui ne tenait pas vissé au sol.
Un accord avait été conclu avec les anciens gestionnaires de ce grand déménagement improvisé. Un accord, disons… « volé-volants », pour rester dans la poésie du contexte.
Promesse avait été faite, la main sur le cœur (et peut-être sur le clavier), que tout le matériel serait restitué avant l’été.
Hélas, comme souvent dans les feuilletons d’été, le scénario s’est arrêté sur un suspense. L’été est passé, les cigales ont rangé leurs cymbales, et le matériel — lui — n’a pas bougé d’un octet. Tout est resté en plan, figé comme une sarda interrompue par la pluie.
Le nouveau bureau, visiblement attaché à la diplomatie, n’a pas souhaité déposer de plainte officielle. Par peur ? Par lassitude ? Ou simplement par espoir que le matériel revienne par la poste, en colissimo recommandé avec accusé de conscience ? Nul ne le sait.
Pendant ce temps, les biens manquants, qui représentent tout de même des milliers d’euros appartenant aux adhérents de la Fédération, semblent s’être volatilisés dans un nuage administratif dont seul le vent de la tramontane connaît la direction.
🕵️♂️ Épilogue provisoire
En résumé, nous avons là une affaire où :
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Les objets ont disparu,
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Les promesses se sont évaporées,
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Et la patience, elle, s’est usée.
Mais gardons l’espoir : dans le Roussillon, rien ne se perd, tout finit par refaire surface, parfois même au moment où l’on ne s’y attend plus.
Et bien sûr, toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être que pure coïncidence… ou un clin d’œil du destin.
22 juin 2025
Le compromis de la Saint-Jean : Martine fait un pas de côté (et peut-être un pas en avant)
Voilà une nouvelle digne d’être marquée d’une pierre blanche (ou d’un castagnet joyeux) : le 21 juin, en pleine Fête de la Musique, Martine Rumeau aurait signé un compromis avec la Fédération Sardaniste du Roussillon. Un compromis, donc : ce mot magique qui dit tout et rien, surtout quand il est encore "en cours de vérification" par les membres du Conseil d'administration. Car avant d’être acté, ce compromis doit être relu, relustré, désinfecté et sans doute amendé à la loupe, tant les précédents "accords" s'étaient révélés aussi fiables qu’un parapluie en raphia.
Mais soyons positifs : un inventaire a été récupéré. Pas les biens eux-mêmes, non. Juste la liste des objets volés. C’est déjà ça : les cambrioleurs du dimanche ont au moins laissé la facture. Il ne reste plus maintenant qu’à mettre la main sur les objets eux-mêmes, ce qui, dans cette affaire, relève presque de la chasse au trésor catalan.
Et ce n’est pas fini ! La saga continue le 1er juillet, où une nouvelle scène devrait se jouer : celle de la restitution (peut-être) des fonds détournés, lesquels auraient transité — rappelons-le — par un huissier de justice au rôle toujours aussi nébuleux. Un huissier qui semble avoir confondu "tiers de confiance" avec "tiers flou à la discrétion sélective".
Si cette restitution n'a pas lieu, il semblerait qu’une plainte "en direct" soit enfin déposée auprès du Procureur de la République. Oui, directement, sans passer par la case gendarmerie ni par Martine. Une démarche qui sent bon la justice sans détour. On applaudit.
⚖️ Conclusion : une sardane judiciaire en plusieurs temps
Tout cela nous donne une impression de "danse judiciaire" en plusieurs figures :
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Coup de tambour : disparition du matériel
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Pas chassé : compromission en coulisses
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Reprise du rythme : compromis signé, inventaire retrouvé, mais toujours pas d’objets à l’horizon
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Finale (provisoire ?) : retour espéré des fonds, peut-être avec feu d’artifice au parquet
La moralité ? Même dans une sardane, on finit toujours par revenir au point de départ. Encore faut-il le faire en cadence, sans marcher sur les pieds… ni sur la loi.
20 juin 2025
Enfin des nouvelles fraiches, elles seront bientôt rendues publiques:
1. Nouvelles informations judiciaires
Nous avons enfin des nouvelles de Martine Rumeau et de son équipe. À la mi-mai, une plainte aurait été déposée à la gendarmerie d'Argelès-sur-Mer pour des faits très graves : vol, détournement de fonds, faux en documents administratifs... et la liste n'est probablement pas exhaustive.
Une perquisition aurait été effectuée au domicile de Madame Rumeau, lors de laquelle tout le matériel de la Fédération Sardaniste du Roussillon (FSR), mystérieusement disparu, aurait été miraculeusement retrouvé. Une sacrée partie de cache-cache !
2. Ultimatum judiciaire
Martine Rumeau et son équipe auraient jusqu'au 15 juin pour : Restituer l'ensemble du matériel à son lieu d'origine (et non le "mettre à disposition" comme elle l’aurait suggéré).
Restituer les sommes détournées, lesquelles auraient été déposées chez un huissier aux pratiques... intrigantes.
Couvrir les frais d'avocats et autres dépenses générées par cette situation déplorable.
3. Intervention et suspension de l'enquête ?
Une innovation procédurale...
Selon plusieurs échos persistants (et non démentis à ce jour), Martine Rumeau se serait présentée à la gendarmerie d’Argelès-sur-Mer pour demander, d’un ton sans doute assuré, que l’enquête en cours à son sujet soit… suspendue. Motif invoqué : « l’affaire serait désormais entre les mains des avocats ». Il nous a été rapporté que cette demande aurait été, disons-le gentiment, reçue avec une attention surprenante. La gendarmerie aurait alors considéré, toujours selon nos sources, qu’il était opportun de geler les investigations. Comme ça, hop.
Cela soulève une question qu’on oserait qualifier de fondamentale :→ Depuis quand une enquête judiciaire peut-elle être mise en pause comme une série Netflix, à la demande de la personne visée, sans même que le Procureur de la République en soit à l’origine ?
En tant qu’ancien officier de police judiciaire, ayant dirigé une équipe spécialisée et instruit des centaines d’affaires, je dois l’avouer : je découvre là une toute nouvelle branche du droit procédural, peut-être le droit procédural "Rumeau", encore méconnu des facultés de droit mais qui mériterait sa chaire. Jamais — ô grand jamais ! — je n’ai vu un dossier mis en veille simplement parce que le suspect a sorti la carte magique : “J’ai un avocat”.
Et puis cette perquisition, parlons-en. Si elle a eu lieu, c’est nécessairement dans le cadre d’une enquête préliminaire, donc avec l’accord préalable de la personne visée. Une perquisition sur invitation, en somme. On imagine la scène : "Bienvenue chez moi, suivez le guide. Les preuves sont dans la buanderie."
Nous avons là une situation inédite où la procédure pénale semble avoir été… disons, dansée à la mode sardaniste, en ronds et en contournements.
4. Actions à envisager
Face à ces éléments troublants et cette justice à géométrie variable, il semble urgent d’écrire au Procureur de la République de Perpignan pour obtenir des éclaircissements sur la procédure en cours et les décisions prises.
Il est impératif que Madame Rumeau restitue le matériel à son lieu de provenance, pas dans un "coin à disposition" où elle l’aurait oublié par inadvertance. Elle a su le faire disparaître avec une certaine efficacité, elle devrait être tout aussi compétente pour le rendre.
Et que dire des fonds de l'association : ils doivent être réintégrés sans condition, augmentés des frais occasionnés par cette farce judiciaire.
5. Conclusion ironique mais ferme
Une fois tout ceci accompli, peut-être serait-il opportun de demander des excuses publiques à Madame Rumeau et ses comparses, histoire de clore ce chapitre rocambolesque avec un minimum de dignité et de respect pour les adhérents de la FSR.
Car en fin de compte, si la sardane est une danse de cercle, la justice ne saurait tourner en rond.
25 mars
Ou en est on ?
Un mois déjà depuis l'assemblée générale de la Fédération Sardaniste du Roussillon, et toujours aucune nouvelle ! Les promesses de transparence et d'action semblent s'être évaporées aussi vite que le matériel disparu. Pas un mot sur les mesures prises pour récupérer les ordinateurs, archives, et imprimantes envolés. Quant au compte de la Fédération, toujours aux abonnés absents, perdu dans les méandres d'un huissier aux pratiques douteuses. On pourrait presque entendre les grillons chanter dans le silence assourdissant de cette communication fantôme. Alors, chers danseurs, continuez à tourner en rond, car pour l'instant, c'est la seule chose qui avance !Ce texte est encore et toujours une œuvre de fiction humoristique. Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes serait purement fortuite.
27 Février :
Procès-Verbal de l'Assemblée Générale : La Sardane des Excuses
Le procès-verbal est enfin là ! Des pages d'explications pour une année "horibilis", mais pas un mot sur la récupération de l'argent et du matériel disparus sous l'ère Martine. On dirait que la sardane continue, mais cette fois, c'est un tango avec l'incertitude. Alors, gardez le sourire et continuez à danser !
Ce texte est, encore une fois, une œuvre de fiction humoristique. Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes serait purement fortuite.
Ah, la Fédération Sardaniste du Roussillon ! Un nom qui évoque la danse, la tradition, et... le chaos administratif. Après plus d'un an sous la houlette de Martine et son équipe, on peut dire que la sardane a pris des allures de tango argentin, avec ses pas en avant, en arrière, et ses pirouettes inattendues.
Imaginez un peu : des faux plus vrais que nature, du matériel qui prend la poudre d'escampette, et de l'argent qui disparaît comme par magie. Mais attention, pas n'importe quelle magie ! Non, non, cet argent aurait été "protégé" chez un huissier, car apparemment, il était en danger. On se croirait dans un épisode de "Mission Impossible", version catalane.
Mais rassurez-vous, chers amateurs de sardane, un nouveau bureau a vu le jour ! Oui, oui, vous avez bien lu. Un nouveau bureau... quelque part. Parce que, voyez-vous, l'adresse est aussi mystérieuse que le sourire de la Joconde. Quant aux moyens de communication, disons qu'ils sont... minimalistes. Un email, peut-être, si vous avez de la chance. Et le téléphone ? Ah, le téléphone ! Comme le disait si bien Henry Kissinger à propos de l'Europe : "L'Europe... oui, mais à quel numéro de téléphone ?" Eh bien, pour notre Fédération, c'est un peu la même chanson.
Alors, si vous cherchez à joindre la Fédération Sardaniste du Roussillon, armez-vous de patience, d'un bon GPS, et peut-être d'un détective privé. Et qui sait, peut-être que la sardane retrouvera bientôt son rythme joyeux et entraînant, sans faux pas ni disparitions mystérieuses. En attendant, gardez le sourire et... continuez à danser !
Ce texte est une œuvre de fiction humoristique. Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes serait purement fortuite.